Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /Fév /2008 14:24
JEAN-SÉBASTIEN GASNIER

 

    Jean-Sébastien Gasnier est né à Alma dans la région du Lac Saint-Jean, le 5 mars 1983. Cadet d'une famille de quatre enfants, c’est en grande partie grâce à son père multi-instrumentiste, qu’il baigne dès sa naissance dans la chanson country et le folklore . De 2002 à 2005, il étudie la guitare au collège d'Alma avec Carol Roy et Roger Boudreau où il s'initie aux répertoires jazz et classique, ainsi qu'à l'arrangement pour orchestre. Durant ces années, Jean-Sébastien participe à plusieurs projets qui se démarquent particulièrement sur la scène locale, ainsi qu' au concours « Cégep en spectacle » du collège d’Alma. Notamment, il fonde en janvier 2005 « Diapazon », trio instrumental jazz aux tendances manouche, dont la démarche met à l’honneur les différentes cultures musicales du monde. Le groupe remporte dans la même année le concours « Scène de la relève » du festival Tam-tam Macadam.

 À l'été 2006, motivé par le bouillonnement culturel de la grande Capitale, Jean-Sébastien déménage à Québec. Dans cette ville où le traditionnel côtoie l'urbain, il fait un retour aux sources et redécouvre le folklore celtique, québécois et bluegrass, encore d'autres styles qu'il intègre à son langage musical. En 2007, il restructure avec l’aide de son frère les bases de la Société Harmonique de Québec (S.H.Q), orchestre fondé en 1820 par un de leurs ancêtres, Frédéric Glackemeyer (1759-1836). Partageant ses connaissances avec son frère Normand Gasnier lui-même compositeur, professeur de théorie et chef d'orchestre, Jean-Sébastien s'investie dans la S.H.Q en tant que compositeur, copiste et guitariste, en plus de travailler au recrutement de nouveaux musiciens. Pédagogue passionné, voilà déjà près de 5 ans qu'il partage sa passion pour la guitare. Il enseigne présentement en privé et au  Studio de Musique de Ste-Foy. Parallèlement, son intérêt pour la musique médiévale lui permet de faire connaissance avec Claude Bernatchez, directeur musical de l'Ensemble Anonymus de Québec, formation dont l'originalité et l'interprétation approfondie ont été acclamées dans les principaux centres des Amériques et de l'Europe. Depuis cette rencontre en début 2008, il étudie la pratique et le répertoire du luth arabe aux côtés de monsieur Bernatchez. Toujours avide de connaissance, il continue de manière autodidacte à étudier et raffiner son art, celui de la guitare et de la composition pour orchestre. 

 

 

Par SHQ
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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /Fév /2008 13:38
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Lieu de répétitions et de concerts de la Société Harmonique de Québec , la Chapelle des Jésuites parfaitement conservée, recèle des trésors inestimables. Elle est un lieu de culte qui a une grande valeur historique et culturelle.  

 Dévotion aux saints Martyrs canadiens
Située à l’intérieur des fortifications de Québec, près de la porte Kent, La Chapelle des Jésuites a été construite en 1817 par la Congrégation des Hommes. Réalisée selon les plans de l’architecte François Baillargé, elle est passée sous la direction des Jésuites de Québec en 1949. Si cette chapelle est d’abord un lieu de culte, elle représente aussi un lieu de dévotion aux saints Martyrs canadiens tels que Charles Garnier et Jean de Brébeuf.

Art et histoire à l’honneur
Amateurs d’art et d’histoire, vous trouverez dans cette chapelle des trésors inestimables. Elle contient plusieurs vitraux, peintures et sculptures d’artistes reconnus de la région de Québec. On peut y voir, notamment, deux statues datant de 1750 attribuées à Pierre-Noël Levasseur, un chemin de croix sculpté par Médard Bourgault, des tableaux peints par Théophile Hamel ainsi que des sculptures réalisées par Louis Jobin. Ces œuvres sont, bien entendu, des artéfacts culturels d’une grande valeur.

Les Œuvres de la Maison Dauphine
Depuis 1992, les Jésuites collaborent à l’œuvre de la Maison Dauphine qui a pour mission de venir en aide aux jeunes de la rue. Ainsi, certains de leurs locaux, dont le sous-sol de la chapelle, servent à accueillir ces jeunes en difficulté.

 
La SHQ est fière de son lieu de résidence et remercie les Jésuites et la Maison Dauphine  de collaborer à  son existence et son évolution. Chapelle-j--suites_int-rieur.jpg

Par SHQ
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 13:53

Normand Gasnier

 Compositeur, chef d’orchestre et professeur de théorie, Normand Gasnier est un musicien de style et de formation assez éclectique. Provenant d’une famille de musicien, il débute très tôt la musique et assimile dans son milieu la musique traditionnelle et les musiques populaires. Il expérimente les musiques d’ensemble comme percussionniste dans les harmonies scolaires et la fanfare locale. Après des années de spectacles avec son père et des groupes d’adolescents, il crée des centaines de chansons et poursuit ses études de musique au Cégep d’Alma ou il étudie la guitare auprès de Roger Boudreau . Passionné de musique sacrée, il entreprend  un voyage-étude dans les monastères d’Angleterre et de France, l’art du chant grégorien s’inscrit désormais dans son style. Il étudie à l’Université Laval de Ste-Foy la composition auprès de François Morel et s’initie à la direction d’orchestre avec Armand Ferland.

Ses premiers opus voient le jour : beaucoup de musique de chambre, des pages sur la musique liturgique et quelques messes qu’il dirige. En 1995, quelques unes de ses mélodies liturgiques sont publiées aux Éditions Alpec. Dès lors, multi-instrumentiste, il chante le grégorien, est organiste à la chapelle Ste-Famille de Lévis, joue du violon dans des groupes de folklore et enseigne la guitare et le piano. Par la suite, pendant une période de 10 ans il enseigne les instruments, dirige des petits ensembles à l’école, crée des albums de musique populaire et de musique du monde, réalise, et fait des tournées. Depuis 2005, son travail se concentre sur la musique sacrée et classique et il édite des études. En 2007, avec son frère Jean-Sébastien Gasnier, il met sur pieds la Société Harmonique de Québec qui avait été fondé en 1820 par leur ancêtre Frédéric Glackemeyer. Il est maintenant compositeur et directeur musical de l’ensemble.

Par SHQ
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Samedi 9 février 2008 6 09 /02 /Fév /2008 15:13
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Premier programme de la SHQ et le               400e de Québec

 

     Le Voyage du Lys

 



Adopté par les Jésuites de Québec en 1903, il est le drapeau des canadien-français jusqu'en 1948.




Voyage culturel de l’histoire de Québec dans le Québec.

Des musiques qui marquent des périodes marquantes de l’histoire québécoise

et de sa capitale.

 

Musique traditionnelle de Bretagne, Gasnier, Palestrina, Mancini, Philidor, La Bolduc, Vigneault.

 

Au temps nouveau, surveillez bientôt les dates de concerts

Par SHQ
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 14:06
* Développer une musique nationale pour orchestre et faire connaître davantage les créateurs canadiens et québécois.

* Promouvoir une musique contemporaine accessible.

* Interprèter des oeuvres anciennes et  nouvelles  avec  des  arrangements  nouveaux.

* Donner plus de place aux musiques du monde et à la musique populaire de qualité.

* Permettre à des musiciens amateurs et professionels d'évoluer dans un orchestre et d'expérimenter la force harmonique de jouer ensemble.

*  Rendre l'accès à tous à la musique d'orchestre.

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Par SHQ
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Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /Fév /2008 21:09
undefined Nous somme toujours en période de recrutement,

Nous  recherchons  encore  beaucoup de  cordes:  violon,  alto,  violoncelle
des bois: hautbois, clarinette, basson
des cuivres: trompette, trombone,  cor, tuba

Alors si vous connaissez bien votre instrument, avez une lecture, et voulez connaître le plaisir de jouer en ensemble, contactez-nous:

shq@societeharmonique.org
466-3297 et 529-1593

Les répétitions sont tous les mercredis 18:30 à la Chapelle des Jésuites, 20 rue Dauphine, Québec.





Par SHQ
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 23:29
Frédéric Glackemeyer: Chef de musique, instrumentiste à cordes, claviériste, marchand de musique, professeur (Hanovre, Allemagne, 10 août 1759 - Québec, 12 janvier 1836). Depuis la première édition de l' EMC en 1983, il a été confirmé que Glackemeyer est né en 1759, non en 1751. Son père, Wilhelm Glackemeyer, jouait du fifre dans une musique militaire de Hanovre. Ce que l'on sait de l'enfance de Frédéric, tel que rapporté un siècle et demi plus tard par Nazaire LeVasseur, semble exagéré au plan de l'anecdote. Dès l'âge de cinq ans, il commença l'étude de la viole. Ses progrès rapides et sa virtuosité précoce le désignèrent bientôt à l'attention des princes et des nobles qui l'invitaient à jouer à leur cour. Selon LeVasseur, malgré la perspective d'un brillant avenir en son pays, Glackemeyer, encore adolescent et attiré par l'aventure, s'embarqua sur un voilier en partance pour le Canada. De récentes recherches ont confirmé qu'il fut recruté par un des régiments de mercenaires en service au Canada sous le commandement du baron von Riedesel, et qu'il est probablement arrivé à Trois-Rivières en juin 1777, à l'âge de 17 ans. Comme il est peu certain qu'il ait trouvé un professeur de musique au Canada, Glackemeyer dut se débrouiller seul et la description par LeVasseur d'un enfant prodige est un peu plus crédible. Des documents permettent d'affirmer qu'il enseigna pendant l'hiver 1783 aux deux filles du baron von Riedesel, sur l'un des rares pianos de Québec. Il reçut son congé de l'armée en juin 1783 avec le grade de simple soldat et non de tambour ou de hautbois, comme c'était la coutume pour désigner les musiciens militaires. Il n'existe aucune documentation sur ses activités musicales dans l'armée. Par contre, à son licenciement de l'armée, Riedesel lui offrit un poste d'organiste en Allemagne. Glackemeyer préféra demeurer au Canada et accepta en cadeau « une forte somme en guinées » (selon une citation de Roy, BRH, juillet 1916, p. 195). À peine arrivé à Québec, siège du gouvernement et capitale culturelle du Canada, il se livra à l'enseignement de la viole, de la basse de viole, du violon et du piano. Des annonces parues entre 1784 et 1819 démontrent l'activité qu'il déploya comme importateur et marchand d'instruments et de musique imprimée, réparateur d'instruments, accordeur de piano et professeur de musique.

Non seulement désirait-il gagner sa vie, mais il voulut aussi promouvoir le développement de la musique dans son milieu. À l'époque il y avait à Québec des concerts par souscription et l'on sait que Glackemeyer et Francis Vogeler y prirent part au moins en 1790 et 1791. LeVasseur rapporte que le prince Édouard, devenu plus tard duc de Kent, qui résida à Québec de 1791 à 1794 et qui était amateur de musique, estimait fort le musicien allemand et qu'il lui confia la direction de la musique régimentaire.

Luthérien converti au catholicisme, Glackemeyer fut organiste à la basilique de Québec de 1816 à 1818. On sait qu'il fut vice-prés. de la Société harmonique de Québec en 1820, qu'il avait présumément fondée en décembre 1819, et pour laquelle il importa, semble-t-il, nombre de parties de musique de chambre ou d'orchestre (conservées au séminaire de Québec). Il a laissé plusieurs oeuvres en manuscrit. Dans les années 1970, Louise Courville a retrouvé deux partitions pour piano au Petit séminaire de Québec, la « March [sic] composée pour le Revd. Mons. Tabeau. Pour la solemnité [sic] de S. Pierre et S. Paul » (v. 1807) et la « General Craig's March » probablement composée pour l'arrivée du gouverneur en 1807. Une autre marche, Châteauguay (non retrouvée), fut jouée le 24 septembre 1818 lors d'un dîner offert par les citoyens de Québec en l'honneur du lieutenant-colonel de Salaberry, héros de la bataille de Châteauguay (1813). La marche pour le père Antoine Tabeau, publiée dans le PMC (vol. IV) et a été enregistrée, par l'Ensemble Nouvelle-France (RCI 500, Siscom SC-08211 et Harmonia Mundi HMB-5145). On a aussi retrouvé dans un cahier manuscrit des arrangements (faits vers 1817) de Glackemeyer pour voix et piano de deux « chansons des voyageurs canadiens », « Mon père a fait faire un étang » et « En roulant ma boule roulant ». On peut considérer Frédéric Glackemeyer comme un pionnier dont l'influence fut prépondérante, à cause de sa compétence et de son rayonnement par l'enseignement qu'il prodigua. Il fut le premier musicien professionnel à avoir apporté une contribution longue et durable à la ville de Québec. L'une de ses filles, Henriette-Angélique, épousa T.F. Molt, et l'un de ses petits-fils, une fille de Brauneis père.

L-E-Glackemeyer.jpg Louis-Édouard Glackemeyer :Notaire, flûtiste (Québec, 7 décembre 1793 - 10 février 1881). À cause d'un préjugé de l'époque selon lequel la musique ne devait pas, de façon générale, être enseignée aux hommes, il ne put compter que sur lui-même pour développer ses talents. Tout en se destinant au notariat, il étudia la flûte à l'insu de son père, Frédéric(k). De dernier l'ayant entendu dans un duo pour flûte et violon et ayant découvert ainsi le talent de son fils, lui offrit une flûte en argent qu'il avait fait venir d'Europe. Le jeu adroit d'Édouard dans un quatuor de Pleyel résulta en la formation, avec le juge Jonathan Sewell (premier violon), Archibald Campbell (second violon) et J. Harvicker (violoncelle), d'un quatuor qui se réunissait tous les samedis durant l'automne et l'hiver et donnait des concerts par souscription. Outre sa brillante carrière professionnelle - il fut plusieurs fois prés. de la Chambre des notaires du Québec ainsi que conseiller municipal - Édouard Glackemeyer fut flûtiste à la Société harmonique de Québec en 1847, et en devint le prés. honoraire en 1870. Doyen et prés. honoraire du Septuor Haydn, il lui fit don de sa bibliothèque musicale riche de plusieurs partitions ayant appartenu à son père.

Auteur Cécile Huot

Par SHQ - Publié dans : HISTORIQUE
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 23:12
Société harmonique de Québec/Quebec Harmonic Society. Selon Nazaire LeVasseur, c'est à Frédéric Glackemeyer que revient l'honneur d'avoir jeté à Québec les bases de la première société musicale portant le nom de Société harmonique de Québec.Il en fut vice-prés., 11 mois après sa fondation en décembre 1819. Le but poursuivi était de « contribuer non seulement aux progrès d'un art agréable, non seulement aux plaisirs de la classe aisée des citoyens, mais encore à l'assistance des objets de la charité publique... ». Toutefois, son existence fut intermittente : 1820-21 (neuf concerts), 1848, 1852-53, 1856, 1857 (quatre concerts), 1861 (un concert), 1870 et 1878. Parmi ses directeurs et chefs d'orchestre, on relève les noms d'Antoine Dessane et Ziegler (1852), Damis Paul et Roschi (1857), Antoine Dessane et Frederick W. Mills (1870) et Célestin Lavigueurséminaire de Québec, et certains programmes. Les noms des principaux compositeurs qu'on y retrouve (notamment Abel, Beethoven, Boeildieu, Gossec, Haydn, Haendel, Hérold, Kalliwoda, Mendelssohn, Mozart, Pleyel, Ries, Rossini, Vanhal et Weber) donnent une idée relative du niveau des instrumentistes et permettent de noter le goût remarquable des promoteurs de la société.Aux prises avec des difficultés financières, la société cessa ses activités en 1857. Malgré trois tentatives de remise sur pied (1861, 1870, 1878), la société, longtemps célèbre par la qualité de ses musiciens et de son répertoire et dont les concerts étaient recherchés par la « société la plus huppés de Québec » céda la place au Septett Club, nouvelle association dont Dessane prit la tête. (1878). Ses musiciens, recrutés parmi les meilleurs amateurs de Québec et les membres des corps de musique des troupes anglaises en garnison dans la ville, composaient en 1848 un orchestre se rapprochant du type classique viennois. Les lieux de répétitions et de concerts furent l'hôtel Union (1820), la salle des délibérations de l'ancien parlement (1848), la salle de Musique (1857), la National School (1861) et la salle Victoria (1878). Le répertoire exécuté nous est connu en partie par le contenu des cahiers d'orchestre conservés à la bibliothèque du Petit

Auteur Lucien Poirier

Par SHQ - Publié dans : HISTORIQUE
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 20:34

La Société Harmonique de Québec

 

L'histoire

 

La Société Harmonique de Québec est le premier orchestre à voir le jour au Canada. Elle fut fondée à Québec en décembre 1819 par le compositeur, musicien et professeur de musique d'origine allemande, Frédéric Glackemeyer (1759-1836) et cessa ses activités en 1878.

 

Aujourd’hui

 

En 2007 la SHQ renaît par l’initiative de ses descendants  : le compositeur, professeur et Chef d’orchestre Normand Gasnier et son frère Jean Sébastien Gasnier, compositeur, professeur et musicien. L'instrumentation plus large, réuni les instruments de l'orchestre à ceux plus populaires comme les saxophones, les guitares et plusieurs autres selon la couleur des pièces. . Le répertoire autant diversifié qu’original par ses arrangements, touche les musiques de compositeurs d’aujourd’hui parfois anciens, la musique du monde et la musique populaire. Avec une quinzaine de musiciens, l'ensemble saura être plus proche des gens et de leur esthétique, toujours aussi assoiffés de saveurs nouvelles et audacieuses.

 

Les répétitions ont lieu à Québec une fois par semaine à la Chapelle des Jésuites, rue Dauphine. Les premiers concerts débuteront en 2008 et s’inscriront dans les fêtes du 400e anniversaire de la ville de Québec.

 

La Société Harmonique De Québec,

Orchestre de Toutes Les Musiques.

 

Normand Gasnier

Directeur Artistique

SHQ

Par SHQ - Publié dans : HISTORIQUE
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 20:24
Par SHQ
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